Les résidents dénoncent l’insécurité de leur quartier et interpellent l’État.
La première question est de savoir entre la police et la gendarmerie qui a la responsabilité de cette zone qui a été rattachée à la ville de Thiès suite à des conflits fonciers entre la communauté rurale de Fandéne et la commune de Thiès en 2005. Ces résidents dénoncent l’insécurité de leur quartier et interpellent l’État. Les marcheurs sont composés des populations des quartiers de Keur Modou Ndiaye, Keur Mame Marame, Diassap, Kippou Peulh et des enseignants qui ont décidé de sensibiliser l’État sur ces points saillants de la vie d’une communauté. Ngam Ndiaye, délégué de quartier, estime que les populations de cette zone sont dans une insécurité totale. À cet effet, nous interpellons l’État sur les infrastructures sociales de base qui leur font défaut. « En réalité, l’éclairage pose surtout problème parce qu’il y a l’absence du réseau de la Senelec ». Nous rencontrons aussi un problème de transports. À l’en croire, la police et la gendarmerie font parfois des rondes, mais ça ne suffit pas : nous voulons que les bus Tata puissent desservir les quartiers de Keur Modou et Keur Mame Marame, a-t-il souligné.
la police et la gendarmerie font parfois des rondes, mais ça ne suffit pas : nous voulons que les bus Tata puissent desservir...
Le partage de l'info


Kaw Oumar Sarr