Et si le linge de la friperie ou « Feug Jaay » se lave en famille ?

post Sur le chemin caillouteux à la quête du savoir à l’école primaire Abdel Kader Ndiaye (AKN), jadis dans les années 1991-1992-1998, en empruntant le terrain : « CASA » à Thiès notamment au quartier Mbour 1, dans un contexte de froid, avec Mon Grand Frère, Un Monsieur d’un âge plus avancé que nous, nous disait avec un ton humoristique : « Mieux vaut être un bon élève à l’école, parmi les meilleurs, au lieu de porter de beaux habits ». Ainsi, avec mon argument, je lui disais : « Monsieur, Tonton, Mon Oncle, C’est ma maman qui sait vraiment choisir nos beaux habits de Feug Jaay ». Et Mon Grand-Frère, Ibrahima Sow, plus calme que moi, disait : « Tu es fou ou quoi Tidiane Sow, lui aussi en riant, comment tu peux dire Maman sait choisir le Feug Jaay, il ne fallait pas répondre, toi aussi ! ». En effet, comme pour prendre un exemple sur moi, que le Sénégal et la friperie : « Feug Jaay » est une longue histoire, un si long chemin, qui vont se raconter des années et des années, de générations en générations. Alors, pourquoi ? Toute cette polémique autour de la friperie ou : « Feug Jaay », plus précisément de l’importation de vêtements de seconde main au Sénégal. Dans la foulée, le Ministère de l’Industrie et du Commerce (MINCOM), sous la houlette de Dr. Serigne Gueye Diop, a précisé à travers un communiqué de presse : « Qu’il ne s’agit en aucun cas d’une mesure immédiate ou d’une interdiction brutale d’arrêter la friperie ou Feug Jaay au Sénégal ». D’ici, il s'agit d’un processus que les autorités en place vont étudier minutieusement. D’ailleurs, le communiqué parvenu à la rédaction du desk économique du www.actuthies.com , il est souligné que : « La décision annoncée fait partie d’une stratégie à moyen et long terme visant à soutenir et développer le secteur du textile local, en encourageant la production nationale et la création d’emplois dans ce secteur clé de notre économie ». Selon toujours le communiqué : « Loin d’être immédiate, cette mesure sera implantée après la réouverture des usines textiles et la mise en activité des sites de production visant à valoriser la filière coton de sa production, à sa transformation, dans le but d’encourager le consommer local et de renforcer le secteur du vêtement local ». Pendant ce temps des polémiques : « stériles », dont le Sénégal ne tire point de profit, Dr. Serigne Gueye Diop, Ministre de l’Industrie et du Commerce (MINCOM), a prononcé hier, face à la presse économique sénégalaise, un discours en chiffres à l’ouverture officielle, de la 5ième édition des Journées de la Mise à Niveau (JMAN), axée sur : « La Mise à Niveau des Entreprises : levier essentiel pour la compétitivité, la création d’emplois et la souveraineté économique du Sénégal ». Et pour lui : « La mission du bureau de mise à niveau (BMN) constitue à préparer les entreprises, à affronter les défis de la concurrence sur le marché national, sur le marché international en tirant plus sur les opportunités offertes par les marchés régionaux tels que l’UEMOA avec ses 80 millions d’habitants, la CEDAEO avec ses 350 millions d’habitants et maintenant la ZLECAF avec ses 1,2 milliards d’habitants ». D’après le Patron de l’Industrie et du Commerce, Dr. Serigne Gueye Diop : « Je voulais partager avec vous, quelques chiffres clés après 20 ans de mise à niveau. Plus de 900 entreprises accompagnées sur l’ensemble du territoire en 20 ans ; des investissements totaux de 140 milliards de F CFA, réalisés grâce à 38 milliards de primes octroyées par le Bureau de Mise à Niveau ; la création et la consolidation de plus de 30 000 emplois. Ainsi, qu’une amélioration significative des parts de marché, notamment en Afrique de l’Ouest. Ces résultats, en 20 ans, ne sont pas seulement des chiffres. Ils traduisent la modernisation des équipements, l’adoption de processus de production plus performants et plus durables (respectueux de l’environnement), et enfin le renforcement des compétences humaines de nos entreprises ». Pour rappel, au moment où la Tunisie est pionnière dans l’écosystème de : « Bureau de Mise à Niveau » et caracole en tête dans l’écosystème : « D’Entreprises Familiales » comme leader. Bref, le Sénégal en polémique : « stérile » friperie ou « Feug Jaay » s’illustre.
 
Par Amadou Tidiane Sow

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Et si le linge de la friperie ou « Feug Jaay » se lave en famille ?

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